| |
"Du bonheur oui, à l'écoute de ces quinze plages où il serait injuste, vraiment, de privilégier un titre par rapport aux autres. Car tout semble être pépite d'une même parure. Il y a dans ces chansons-là une féminité rare et presque surannée, loin des standrads et artifices actuels qu'on nous vend avec célérité. Quelque part entre l'innocence des histoires de fée et la reponsabilité d'être femme, d'être adulte. Il y a plus que jamais du relief en ces musiques hologrammes qui se regardent autant qu'elles s'écoutent. Car s'il est une chose qui séduit plus que tout dans cette Porte Plume, c'est bien le soin extrême apporté au moindre détail. C'est un disque d'orfèvre." Michel Kemper Chorus
"Amélie-les-crayons nous parle, nous séduit, nous distrait, nous charme. Que ce soit au travers du rire, de l'ironie, ou de la mélancolie, sa voix semble toujours trouver un message positif, un espoir de petite fille, de princesse. La Porte Plume est comme un livre, un recueil de poésie." Krinein
"L'album superbe d'Amélie-les-crayons, on l'attendait depuis de nombreux mois, on l'éspérait, vraiment, et il est somptueux." Serge Levaillant France Inter
"Textes décalés pour histoires loufoques ! le monde d'Amélie-les-crayons est atypique, pays magique où s'entremêlent poésie, humour et tendresse... et tous ces petits tics et manies qui participent à son étonnante invitation au voyage." Anne Huguet ...491
"Cette fille est une véritable fée ! Un seul tour de chant suffit à m'enchaîner à elle, tant sa voix claire et doucement aigue, est pareille à une caresse. Dotée d'un excellent coup de crayon, elle dessine des textes qui vous filent au choix, le sourire ou le frisson. Une inestimable bulle de poésie et de tendresse." Sur les Rails
"Une chanson fraiche et indocile, qui après flirter tendrement avec nos oreilles, s'en va toucher l'âme et le coeur.../... entre espièglereie malicieuse (les pissotières) et conte émouvant (l'errant), la force de frappe d'Amélie-les-crayons est outre une voix limpide, sa capacité à effleurer avec delicatesse moult instruments. La croqueuse du quotidien s'en donne à coeur joie." Krolou-les-feutres pour LetsMotiv
"Amélie-les-crayons a atteint la maturité musicale qui lui permet désormais de se dépasser et de laisser libre cours à ses inspirations les plus folles et elle ne se prive pas d’user de ce droit qui lui est définitivement inopposable ! .../... Volontairement hors des modes et très proche de son public, Amélie-les-crayons va une fois encore le chercher le plus loin possible pour mieux le séduire et ne plus le laisser s’éloigner de ses belles poésies … Mi-sirène, mi-ogresse, la jeune fille n’est aucunement prête à laisser échapper des proies auxquelles elle ne fera de toute façon aucun mal ! Un nouveau spectacle arrivera en octobre pour accompagner l’album sur les routes … L’automne n’en sera que plus beau !" Fred Delforge pour Zicazic
"Dans la grisaille de l'automne, c'est un rayon de soleil qui est sur le point d'illuminer les bacs des disquaires. La Porte Plume de la chanteuse aux crayons a vraiment bonne mine. Et donne le sourire en ouvrant sur un univers poétique, drôle, et laissant entrer un vent léger, enivrant..." Sophie Girard pour Le Dauphine
"La Porte Plume, son deuxième album est doux, grave, poétique et son spectacle s'annonce déjà comme un bijou de féerie !" Le Progrès
"Amélie les crayons c'est un génie dans un corps de samouraï. Son deuxième album, "La porte plume", est fait de mélodies entraînantes et de textes tendres et drôles. La plupart des chansons ont un rythme qui donne envie de tourner et tourner encore, un son très groovy, très "virevoltant" ! Lune pour The French Touch
"Que vous ayez écouté le premier album d'Amélie-les-crayons, "Et pourquoi les crayons ?" Ou que vous ayez vu le spectacle lié, vous ne serez pas surpris par l'information capitale de ce nouvel album "La porte-plume" : Amélie-les-crayons s'est mariée !!!
On oublie donc la fille nymphomane, pour trouver une jeune femme qui nous raconte sa vie de couple et de femme avec humour, (Les pissotières, Depuis) ou tendresse (Le citronnier, Calées sur la lune), et qui pose un regard délicat sur le monde qui l'entoure.
On trouve dans cet album aussi bien les petits secrets cachés dans les poches des manteaux d'hiver (les manteaux) que les pensées de la dernière des filles du monde , dont on connaît si bien le sourire peint !
Mention spéciale pour Le linge de nos mères, chanson d’une fille pas encore mère particulièrement émouvante. Elsa pour Chanson Française.net
"Ça berce ou ça sautille, ça swingue et ça gambille, ça pitrerie et contrarie : au cœur de l’affaire sont les mots, montés en épingles, en allitérations et en histoires, qui nous tiennent par la barbichette. Des historiettes plutôt, parties d’un quotidien familier (La Maigrelette, Le Linge de Nos Mères, Les Manteaux, La Fève, Les Pissotières) pour prendre formes émouvantes ou cocasses devant nous et se désintégrer doucement comme dans un tour de passe-passe. Amélie nous ménage des fins surprenantes, des chutes d’écrivain rompu, à l’instar de La Joconde vue en homme (La Dernière Fille du Monde) ou du couple qui se construit sur la déconstruction des amitiés (Depuis). 15 pièces aériennes pour un opus dense et cohérent." Radu Bataturesco pour Site Art Mag
"On navigue entre le conte de fées, les histoires de princesses et un recueil de poésie sous lequel courent des rimes plus déjantées qu’il n’y parait. Difficile de ne pas se laisser complètement charmer et embringuer dans ses histoires. On ferme les yeux pour l’imaginer nous les conter sur un canapé, sous une grande couverture, en regardant la neige doucement recouvrir les roses du jardin." Aena Leo pour Musiqualite.net
"Voix entre Elisa Point et Jeanne Cherhal, piano doux omniprésent, Amélie nous présente dans son nouvel opus une "maigrichonne qui s'envolera un jour de tempête" car elle "attend son tour depuis des lunes". Elle nous parle du "jardin de nos mères qui dégouline de lin et de glycines", tord le cou aux "fleurs bleues et à l'eau de rose", nous met en garde contre les filles, qui sont "calées sur la lune comme la marée et les loups-garous", et nous affirme : "Je vais mieux, attends moi encore un petit peu. Aujourd'hui je vais bien, peut-être je rentre demain !". En guise de conclusion-morale, elle nous lance : "Quand t'arrêteras d'exister pour que les autres te voient, tu n'auras plus qu'à marcher, tes pieds à ton pas." Côté humour, oublions les dispensables "Pissotières", auxquelles on préférera le "fanfaresque" "De nous non" ou l'enjoué "Depuis". Mais le point culminant de cet album reste l'excellent "Errant", fantôme de son état depuis 400 ans !" Serge Beyer pour Longueur d'Ondes
"L’aspect extérieur du CD d’Amélie-Les-Crayons est semblabe à celui d’une maison de campagne avec des tapisseries à fleurs. C’est frais, charmant et accueillant ! Le contenu du CD nous donne un éclairage différent selon les pièces, selon les heures, selon les occupants… On peut donc y respirer « le linge de nos grands-mères, laisser vagabonder son imagination devant la copie de La Joconde, ressortir de l’armoire les vieux vêtements, « marquer son territoire dans les pissotières », avoir peur des araignées, admirer ses états d’âme dans la glace de la salle de bain… Pas de guerre, pas de grève, pas de prise d’otage… Des plantes, des animaux, des hommes, des bonheurs simples…Serait-ce un rêve ?" Alain Stievenard pour radio Club (Valencienne)
|